Lors de la 61e session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies, une déclaration conjointe présentée par la défenseuse sahraouie des droits humains Fatima Moulay, au nom de l’International Service for Human Rights (ISHR), de Front Line Defenders et du Groupe de travail sur les droits de l’homme au Sahara occidental occupé, a remis au centre du débat la situation alarmante dans le territoire. Le texte original, présenté dans le cadre du point 4 du débat général, insiste sur la nécessité urgente d’une attention soutenue de la communauté internationale.
Selon cette déclaration, les défenseur·ses sahraoui·es qui revendiquent pacifiquement le droit à l’autodétermination continuent de subir harcèlement, intimidation et restrictions systématiques de leurs libertés fondamentales. Les organisations dénoncent également des pratiques telles que la surveillance, les détentions arbitraires, les mauvais traitements et les atteintes aux garanties d’un procès équitable, dans un contexte de réduction constante de l’espace civique.
Les ONG appellent enfin le Conseil des droits de l’homme à garantir un accès sans entrave du Haut-Commissariat aux droits de l’homme et des mécanismes onusiens au Sahara occidental, afin d’assurer un suivi indépendant de la situation. Elles exhortent également le Maroc à libérer les détenus arbitraires, à respecter les libertés fondamentales et à garantir le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination.
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