SAHARA OCCIDENTAL: «Un territoire non autonome en attente de décolonisation» – L’Expression

SAHARA OCCIDENTAL: «Un territoire non autonome en attente de décolonisation» – L’Expression

Le statut juridique du Sahara occidental demeure inchangé en 2025, affirme l’écrivaine et journaliste espagnole, Victoria Garcia Corera, soulignant que le Sahara occidental reste un territoire non autonome en attente de décolonisation, dont le statut final ne peut être déterminé que par l’exercice par le peuple sahraoui de son droit à l’autodétermination. «S’il y a une chose qui est devenue claire en 2025, c’est que (…) le cadre juridique du Sahara occidental demeure inchangé», écrit-t-elle dans une tribune publiée sur la plate-forme «N’oubliez pas le Sahara occidental». Selon Victoria Corera, aucune initiative bilatérale, ni un geste diplomatique n’est parvenu à modifier la nature de ce territoire telle que définie par les Nations unies : «Un territoire non autonome en attente de décolonisation, dont le statut final ne peut être déterminé que par l’exercice par le peuple sahraoui de son droit à l’autodétermination.» Elle a souligné que «rien d’essentiel n’a changé» dans la dernière résolution du Conseil de sécurité sur le Sahara occidental, malgré les tentatives marocaines de faire croire le contraire.

«La résolution 2797 du Conseil de sécurité illustre une fois de plus clairement cette lutte d’interprétation», a ajouté l’écrivaine, expliquant que le Maroc a tenté d’imposer une interprétation du texte qui lui soit favorable, «la présentant comme un soutien implicite à son pseudo plan d’autonomie».
Or, a-t-elle expliqué, «la résolution n’introduit aucun changement substantiel, ne reconnaît aucune souveraineté marocaine sur le territoire et ne modifie en rien le principe fondamental qui régit la question sahraouie : le droit inaliénable du peuple sahraoui à l’autodétermination». «Le Sahara occidental demeure une question de décolonisation non résolue, et non un conflit gelé ou un différend régional. Tant que ce principe fondamental ne sera pas respecté, toute tentative d’imposer des solutions partielles ou définitives restera politiquement fragile et juridiquement invalide», a-t-elle prévenu. Par ailleurs, l’ambassadeur en Algérie, Khatri Addouh, a accordé une longue interview à chaîne 1 de la radio nationale algérienne, dans laquelle, il a retracé les perspectives futures de la cause sahraouie, notamment au niveau juridique et diplomatique, dans le cadre de la lutte du peuple sahraoui pour son droit à l’autodétermination. Le diplomate sahraoui a passé en revue les enjeux et les défis de l’étape actuelle, en plus de la situation des droits de l’homme dans les territoires sahraouis occupés, à la lumière des violations perpétrées par les autorités d’occupation marocaines contre les civils sahraouis sans défense, en raison de leur réclamation de leur droit inaliénable à l’autodétermination et à l’indépendance. Il a en outre, souligné les tentatives répétées de l’Union européenne de contourner le droit international en violant les arrêts de la Cour de justice de l’Union européenne, qui affirmaient l’illégalité de l’exploitation des ressources naturelles du Sahara occidental, établissant clairement que le Sahara occidental et le Maroc sont deux territoires distincts, et dont le Maroc ne peut exploiter ou exporter les ressources sahraouies, sans le consentement du Front Polisario, unique représentant légitime du peuple sahraoui. Khatri Addouh a affirmé que la cause sahraouie demeure une question de décolonisation et que l’unique solution politique au conflit du Sahara occidental, réside à permettre au peuple sahraoui d’exercer son droit inaliénable à l’autodétermination, conformément aux résolutions de l’Assemblée générale et du Conseil de sécurité de l’ONU.

Origen: L’Expression: Internationale – «Un territoire non autonome en attente de décolonisation»

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