Entre “amour divin” et détermination de femmes sahraouies | liberte-algerie.com

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“Longtemps j’ai fait mien le concept de la foi d’où résulte l’effort de l’innovation et de la création de l’œuvre d’art. D’ailleurs, c’est l’intitulé de mon mémoire de fin d’études”, a déclaré l’auteur de Portraits de saints, eu égard sans doute à Sidi Belloua et à l’amour qu’il voue à Bgayet ou Béjaïa, la ville sainte aux 99 saints. D’où l’auréole à l’aura du soufi qui sarcle la toile d’Ahmed Mebarki, L’homme est un chantier ouvert à Dieu. Autre challenge, l’artiste Ahmed Mebarki ose à coups de “canne de Moïse” ouvrir une bouteille de vin de Tlemcen à l’étiquette découpée dans les “réelles vieilles lettres d’amour qu’il a écrites d’une plume qu’il a trempée dans l’encre sacrée” et qu’il a gardée jalousement.

D’où l’aura mystérieuse qui sarcle les toiles d’un zeste de poésie mystique de ce lauréat du 1er prix du concours national (pour professionnels) Ahmed Asselah (2016). Autre étape, celle du festival Artifariti (Sahara occidental) d’où est revenu l’artiste photographe Rafik Zaïdi, avec dans sa chambre noire un diaporama de portraits de femmes sahraouies suivis d’un message de chacune de ces dames : “Je m’appelle Khdidja Fadhli. Je veux pouvoir voyager, avoir un bon métier ; être docteur ou autre. C’est tout. Je veux visiter tous les pays du monde.” 

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