La prensa marroquí amenaza a Pedro Sánchez por su propuesta sobre el Sahara Occidental (prensa francófona)

La prensa marroquí amenaza a Pedro Sánchez por su propuesta sobre el Sahara Occidental (prensa francófona)

«Pour former un gouvernement de coalition avec le parti d’extrême gauche, PODEMOS, le chef du gouvernement socialiste espagnol, Pedro Sanchez, est prêt à sacrifier ses principes mêmes, pour ne pas parler des «relations exceptionnelles» qui lient l’Espagne à son voisin du sud, le royaume du Maroc. «

(Para formar un gobierno de coalición con el partido de extrema izquierda, PODEMOS, el jefe del gobierno socialista español, Pedro Sánchez, está dispuesto a sacrificar sus propios principios, por no hablar del sacrificio de las «relaciones excepcionales» que unen a España a su vecino del sur, el reino de Marruecos.)


Pedro Sanchez peut-il jouer le jeu du parti d’extrême-gauche, Podemos, réputé être un farouche partisan du front séparatiste du polisario, sans risquer de s’aliéner son voisin du sud, de surcroît premier partenaire économique de l’Espagne, et allié majeur dans la lutte commune contre le terrorisme, l’émigration clandestine, le trafic de drogue et la traite des êtres humains?

¿Pedro Sánchez puede hacer el juego al partido de extrema izquierda, Podemos, conocido por ser un feroz defensor del frente separatista del Polisario, sin riesgo de enemistarse con su vecino del sur, también el principal socio económico de España, y aliado principal en la lucha conjunta contra el terrorismo, la emigración ilegal, el narcotráfico y el tráfico de personas?


«Une chose est sûre: le Maroc ne saurait servir de «courte échelle» à monsieur Pedro Sanchez, qui doit d’abord cesser de réprimer les militants catalans dont les dirigeants continuent de croupir en prison pour avoir (simplement) revendiqué le droit de leur peuple à disposer de lui-même! «

«Una cosa es segura: Marruecos no puede servir como una moneda de cambio para el Sr. Pedro Sánchez, quien primero debe dejar de reprimir a los militantes catalanes cuyos líderes continúan languideciendo en prisión por (simplemente) reclamar el derecho de su la gente para deshacerse de sí mismos »


«Même dans les pires phases de crise entre Rabat et Madrid, aucun parti espagnol au pouvoir ne s’est engagé à soutenir publiquement la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental par la mission onusienne. Pour mémoire en 2013, au Conseil de sécurité, le voisin ibérique, alors dirigé par le PP de Mariano Rajoy, avait pris ses distances concernant le projet de résolution de l’administration Obama d’élargir les prérogatives de la MINURSO. «

«Incluso en los peores momentos de crisis entre Rabat y Madrid, ningún partido gobernante español se ha comprometido a apoyar públicamente la vigilancia de los derechos humanos en el Sáhara Occidental por parte de la MINURSO. Recordemos que en 2013, en el Consejo de Seguridad, el vecino ibérico, entonces dirigido por el PP de Mariano Rajoy, se distanció del proyecto de resolución del gobierno de Obama para extender las prerrogativas de MINURSO «.


L’ESPAGNE, QUI RÉPRIME À TOUR DE BRAS LES MILITANTS CATALANS, VEUT UN RÔLE «HUMANITAIRE» POUR LA MINURSO Le360.ma

Le gouvernement espagnol, conduit par le socialiste Pedro Sanchez, décide de soutenir l’élargissement du mandat de la Minurso au contrôle des droits de l’Homme au Sahara marocain.

Pour former un gouvernement de coalition avec le parti d’extrême gauche, PODEMOS, le chef du gouvernement socialiste espagnol, Pedro Sanchez, est prêt à sacrifier ses principes mêmes, pour ne pas parler des «relations exceptionnelles» qui lient l’Espagne à son voisin du sud, le royaume du Maroc.

C’est en tout cas ce qui ressort du programme «commun progressiste» qu’il vient de présenter et qui est diffusé sur la page web du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), stipulant, tenez-vous bien!, que «le gouvernement soutiendra que la Minurso élargisse sa mission pour la surveillance des droits de l’Homme» au Sahara marocain!

(…)

Il est vrai que cette manoeuvre du chef de l’Exécutif espagnol laisse dégager un relent politicien, mais devrait-il pour autant utiliser le dossier du Sahara dans ce qui ne devrait concerner que la cuisisne interne espagnole?

Pedro Sanchez peut-il jouer le jeu du parti d’extrême-gauche, Podemos, réputé être un farouche partisan du front séparatiste du polisario, sans risquer de s’aliéner son voisin du sud, de surcroît premier partenaire économique de l’Espagne, et allié majeur dans la lutte commune contre le terrorisme, l’émigration clandestine, le trafic de drogue et la traite des êtres humains?

Une chose est sûre: le Maroc ne saurait servir de «courte échelle» à monsieur Pedro Sanchez, qui doit d’abord cesser de réprimer les militants catalans dont les dirigeants continuent de croupir en prison pour avoir (simplement) revendiqué le droit de leur peuple à disposer de lui-même! 

Monsieur Sanchez, «on ne lance pas de pierre quand on vit dans une maison de verre»! 


Sahara : Pedro Sanchez pour un élargissement du mandat de la de la MINURSO à la surveillance des droits de l’Homme

…Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/82865/sahara-pedro-sanchez-pour-elargissement.html

Pour s’assurer le soutien de Podemos lors de l’investiture en tant que chef de l’exécutif, prévu le 23 septembre, Pedro Sanchez pourrait sacrifier ses relations avec le Maroc. Il plaide, désormais, pour un élargissement de la mission de la MINURSO à la surveillance des droits de l’Homme au Sahara.

Sommes-nous en face d’un tournant dans les relations maroco-espagnoles ? Le PSOE de Pedro Sanchez à opéré une révision profonde de sa position sur le Sahara occidental. Le parti au pouvoir a exhumé une vieille revendication du Polisario déclarant : «Le gouvernement espagnol soutient les processus de négociations sur le Sahara occidental, tant aux niveaux des Nations unies que dans d’autres cadres, basé sur un total respect des obligations du droit international.»

Et au risque de susciter à Rabat des grincements de dents, voire même plus, le PSOE s’est engagé officiellement à élargir les prérogatives de la MINURSO. «Nous appuierons un élargissement du mandat de la MINURSO à la surveillance des droits de l’Homme» dans la région.

Lâcher du lest sur la question du Sahara pour s’assurer le vote de Podemos

Une mesure inscrite dans le document «Proposition ouverte pour un programme commun progressiste», élaboré par les socialistes et révélé le mardi 3 septembre à Madrid. Elle constitue une nouveauté par rapport à la ligne observée jusque là par la gauche classique mais également par le PP quand il était au pouvoir. En effet aux élections anticipées du 28 avril, ils avaient plutôt plaidé pour une «solution du conflit qui soit juste et mutuellement acceptée» entre les parties.

Premier constat, la nouvelle proposition du PSOE ne fait que reprendre une promesse électorale du programme d’Unidas-Podemos au dernier scrutin. Une consession de la part des socialistes en direction des 40 députés que compte Podemos à la Chambre basse alors que Pedro Sanchez se soumettra à nouveau le 23 septembre, à l’épreuve du vote de confiance des députés au projet de son investiture pour former un nouveau gouvernement.

Tirant les leçons de son échec du 25 juillet dernier, le chef du PSOE parait disposé à lâcher du lest sur une question prioritaire pour les camarades de Pablo Iglesias, d’ailleurs très engagé dans la préparation des campagnes de mobilisation du Polisario aussi bien en Espagne qu’au Parlement européen.

Même dans les pires phases de crise entre Rabat et Madrid, aucun parti espagnol au pouvoir ne s’est engagé à soutenir publiquement la surveillance des droits de l’Homme au Sahara occidental par la mission onusienne. Pour mémoire en 2013, au Conseil de sécurité, le voisin ibérique, alors dirigé par le PP de Mariano Rajoy, avait pris ses distances concernant le projet de résolution de l’administration Obama d’élargir les prérogatives de la MINURSO.

…Suite : https://www.yabiladi.com/articles/details/82865/sahara-pedro-sanchez-pour-elargissement.html