Par Karim B. – Le lâchage brutal du MAK par la DGSE a provoqué un véritable séisme dans les milieux de la trahison installés en France. Du jour au lendemain, ceux qui servaient docilement les intérêts français et marocains dans sa sale guerre de cinquième génération contre l’Algérie ont compris qu’ils n’étaient plus que des pions sacrifiables. Résultat : un vent de panique, suivi d’une fuite désordonnée vers le Maroc, nouveau refuge de ceux que Paris a décidé d’abandonner.
Ces éléments, longtemps protégés, financés et instrumentalisés par les services français, ont saisi que la donne avait changé. La France, après avoir exploité ces réseaux pour tenter de déstabiliser l’Algérie, a fini par admettre l’évidence : toutes ses provocations, ses manipulations médiatiques et ses manœuvres subversives se sont révélées être un coup d’épée dans l’eau. L’Etat algérien n’a pas vacillé. Bien au contraire.
Face à cet échec stratégique, Paris a entrepris de revoir sa copie. Ses intérêts supérieurs lui dictent désormais une nouvelle approche dans ses relations avec Alger. Et dans cette reconfiguration, les «opposants» de service ne sont plus des alliés, mais une monnaie d’échange. Un fardeau encombrant qu’il faut déplacer, recycler ou livrer.
C’est dans ce contexte que le Maroc apparaît comme la nouvelle base arrière de cette nébuleuse. Un pont aérien entre Paris et Casablanca a été mis en place afin de faciliter l’exfiltration de ces éléments, sous la supervision directe de la DGED. L’agent Hichem Aboud, figure centrale de ce dispositif, a été chargé d’organiser l’accueil et la redistribution de ces fugitifs, qui viennent grossir les rangs de ceux déjà réfugiés au Maroc depuis plusieurs années.
Cette ruée vers Rabat est un aveu de culpabilité. Elle démontre que ces individus savent parfaitement que le vent a tourné. La France qui les utilisait hier les jette aujourd’hui, après avoir compris que l’Algérie ne cédera ni aux pressions, ni aux chantages, ni aux campagnes de déstabilisation.
La riposte algérienne a été méthodique, patiente et implacable. En conservant sous le coude la loi criminalisant le colonialisme, Alger a attendu le moment opportun pour frapper politiquement. Son adoption n’est pas un geste symbolique, mais une mise en garde sévère adressée à l’ancienne puissance coloniale. Un message clair, assumé et sans ambiguïté.
Paris l’a reçu cinq sur cinq. Le lâchage du MAK et la liquidation progressive de ses relais en sont la preuve tangible. Ceux qui ont cru pouvoir vendre leur pays pour une carte de séjour, des plateaux télé et quelques subventions découvrent aujourd’hui la règle immuable de ce type de guerre, dans laquelle les traîtres ne sont jamais protégés longtemps.
L’histoire retiendra que l’Algérie est restée debout, que la manœuvre a échoué, et que ceux qui ont misé contre leur patrie ont fini par fuir, abandonnés par ceux qu’ils servaient.
K. B.
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