25 de noviembre de 201625 de noviembre de 2016

«Dans ce forum qui regroupe une soixantaine de pays, sept se sont retiré. Mais 54 pays africains et les deux tiers de la Ligue arabe étaient présents.»
Ce retrait n’a pas eu d’impact sur le sommet afro-arabe. À l’occasion de ce sommet, l’Afrique a démontré de la manière la plus unanime que les principes et fondements de son union ne sont pas négociables quel que soit le partenaire. Elle a également démontré sa maturité, sa cohésion et son unité quand il s’agit de défendre les idéaux autour desquels elle s’est construite. La preuve est que tous les pays membres de l’Union africaine ont pris part à ce Forum. Il faut également noter que les deux tiers des pays membres de la Ligue arabe ont participé à ce sommet. L’Afrique a aussi montré qu’elle est consciente des grands enjeux et qu’il faut, plus que jamais, compter avec elle comme un seul bloc.
Contrairement aux partenariats qui existent entre l’Afrique et la Chine, l’Inde, les États-Unis et l’Europe où il y a de grands projets et de grands investissements, le partenariat arabo-africain manque de projets concrets. C’est pour cette raison que le plan d’action soumis (par la Ligue arabe au cours de ce sommet) a été renvoyé pour examen.
L’Afrique a démontré, à travers cette position unanime, qu’on ne touche pas aux fondements de cette organisation. La République arabe sahraouie démocratique (RASD) est un membre fondateur de l’Union africaine. Et aucune adhésion ne peut se faire au détriment du principe fondateur de l’Union africaine. Je crois que tout le monde a bien reçu le message et tout le monde doit bien en tirer les conséquences. Le Maroc a demandé le retrait de la RASD avant de demander le report du sommet. Il ne l’a pas obtenu. Dans ce forum qui regroupe une soixantaine de pays, sept se sont retiré. Mais 54 pays africains et les deux tiers de la Ligue arabe étaient présents.
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