Le professeur de droit constitutionnel Carlos Ruiz Miguel a récemment rappelé, dans l’émission L’invité du jour de la Radio algérienne, un élément souvent dilué dans le débat politique : la question du Sahara occidental reste, avant tout, une question de droit à l’autodétermination.
À partir de son expérience récente à Tindouf et de ses travaux académiques, il insiste sur un point central : ce droit appartient au peuple sahraoui, et toute tentative de le redéfinir dans un cadre qui l’intègre d’emblée à la souveraineté marocaine constitue une rupture avec le droit international tel qu’il est établi par les Nations unies.
Au-delà de ce rappel juridique, son analyse met en lumière les dynamiques qui entourent aujourd’hui le conflit : pressions politiques, stratégies d’influence et intérêts économiques qui tendent à déplacer le cadre du débat sans en résoudre le fond. Une lecture qui renvoie, en creux, aux limites actuelles du système international à faire respecter ses propres principes dans un processus de décolonisation toujours inachevé.
👉 Lire l’analyse complète (source originale) : Carlos Ruiz Miguel décrypte dans « L’invité du jour » les contours du droit à l’autodétermination du Sahara Occidental et fustige le Makhzen
